• Moyen Âge

     Chant Grégorien:
    Musique sacrée vocale.
    Chant en latin pour chœur d'hommes et soliste (chantre) a cappella.
    Chant récitatif avec alternance de passages syllabiques et mélismatiques.
    Écriture monodique puis polyphonique à partir du IX siècle.


    Utilisation des intervalles:
    Unisson- octave
    quarte et quinte juste (cf: kaamelott)

    La quinte juste Kaamelott

    Notre Dame de Paris: comédie musicale.

     

    Comédie musicale à succès, Notre-Dame de Paris a été lancée en France le 18 septembre 1998 par le parolier Luc Plamandon et le compositeur Richard Cocciante. Tirée du roman de Victor Hugo, cette représentation scénique a su s'exporter dans la plupart des pays.

    Intrigue:

    Au XVème siècle à Paris, Esmeralda, une jeune et belle gitane, danse sur le parvis de la cathédrale de Notre-Dame-de-Paris. Claude Frollo, archidiacre de la cathédrale, et Quasimodo, le sonneur de cloches difforme, s’éprennent de la jeune femme. Frollo ordonne à Quasimodo d’enlever celle après qui il soupire, mais Esmeralda est sauvée in extremis par une brigade d’archers, menée par Phœbus de Châteaupers. Tous deux tombent amoureux, bien que le jeune capitaine soit fiancé à la noble Fleur-de-Lys

     


    Notation neumatique

    http://www.ibiblio.org/expo/vatican.exhibit/exhibit/e-music/images/music06.jpg

    La transmission s’est d’abord faite oralement, de génération en génération.

    Puis les Hommes ont cherché des moyens de transmettre leur musique de manière écrite.

     La nécessité d’écrire la musique :

    Traditionnellement, les chants liturgiques se transmettaient oralement dans les monastères, mais cet apprentissage était très long. Il pouvait prendre jusqu’à 10 ans car il était difficile de mémoriser un si grand répertoire.

    Ecrire la musique devint alors une nécessité.

    Au V°s, Le pape Grégoire le Grand met alors en place une nouvelle notation musicale. Il nomme les notes de musique par les premières lettres de l’alphabet : A, B, C, D, E, F, G qui correspondent dans notre gamme à : la, si, do, ré, mi, fa, sol. Ce système de note est toujours utilisé dans les pays anglo-saxons. Les cordes

    Les chants liturgiques deviennent ainsi les « chants grégorien » en son honneur.

    Puis, au IX °s, cette notation est enrichie avec l’apparition des neumes. Il s'agit d'un ensemble de signes, notés au-dessus de la chanson, et permettant aux moines de retrouver la mélodie (déjà mémorisée).

     

    Le XVI° siècle, sous l'influence de l'imprimerie, favorisa la diffusion de la notation ronde que nous connaissons.

    Au XVIIe siecle, Giovanni Battista Doni remplace l’ut, difficile  à prononcer, par le do.

    Le système que nous utilisons encore s'est figé entre 1650 et 1750.

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    A partir du XI siècle utilisation de l'orgue.

    Moyen Âge

     

    La représentation de la musique au Moyen âge est fortement empreinte de métaphysique et de théologie. Les Pères de l’église qui la théorisent, à commencer par Saint Augustin (354-430), héritent des conceptions issues de l’Antiquité, en particulier de Pythagore et de Platon, qu’ils réinterprètent à la lumière de la spiritualité chrétienne. Les proportions numériques qui sont au fondement de l’harmonie musicale sont le reflet de la perfection de la création divine. Art du nombre, la musique est d’abord une science. À ce titre, elle appartient au quadrivium, aux côtés de la géométrie, de l’arithmétique et de l’astronomie, par différence avec le trivium consacré aux arts du langage. Toutefois la musique est aussi le véhicule de la Parole divine et, dans le chant, elle n’est pas sans effet sur l’âme à laquelle elle peut procurer tantôt la joie, au sens mystique, tantôt la volupté. Au-delà de son appartenance première à l’art des nombres, la musique n’est donc pas sans lien avec des domaines relevant de l’éthique, par son pouvoir sur les affects, et de la rhétorique, par sa proximité avec les différentes formes de discours.
    De musica, Boèce

    On doit à Boèce (vers 480 - vers 525) la distinction entre musica mundana, musica humana et musica instrumentalis : les deux premières sont inaudibles et renvoient d’une part à une harmonie cosmologique, d’autre part à un équilibre intérieur à l’homme. Seule la dernière est une manifestation sonore, vocale ou instrumentale, qui correspond à notre acception commune du terme musique.

     
     
    Musique Profane: Trouvères et Troubadours



    Les troubars du lac- Flute et luth


     

    Groupe de musique médiévale

     



    Sacré Moyen Age - Le Menestrel 1 sur 2


    Sacré Moyen Age - Le Menestrel 2 sur 2


    Reportage médiéval sur RTBF du musicien Freddy Pauwels



      Danse médiévale

     


    Moyen Âge: à lire

       
      Introduction
       
     
      L'harmonie du monde
       
     
      La musique des hommes
       
     
      Scénographie
       
      Liste des œuvres
       
      Bibliographie

     

    Musique moyen age middle ages music Machaut Douce dame jolie


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     Les jardins de plaisance du Moyen Âge:

     Souvent fermés et avec beaucoup de roses blanches et rouges, des fleurs de lys et des palissades d'osier tréssé.

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